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Nouvelles

Cérémonie de remise des diplômes 2016 – le discours des diplômés

16 juin 2016

Bonjour à tous, tout d’abord, je vous remercie d’être tous présents ce soir pour notre graduation. Pour commencer, j’aimerais féliciter la solidarité qui a régné chez les S car, entre vous et moi, les filles, c’est une prise de tête.

(Inès) Bon, quelques mots d’introduction pour nous présenter. Inès Thurre, double nationalité, Espagnole, Suisse, j’aime énormément les arts, l’interaction, le contact et surtout la découverte et plus particulièrement, la découverte des filières. En effet, j’ai eu la chance de commencer en tant que S mais mes 4 en maths, m’ont vite fait comprendre que le changement, c’est maintenant. Et je suis passée d’une filière S à une filière L, sans maths. Aujourd’hui je tiens à représenter ma classe de littéraires qui se compose de Florina, Eleanor, moi… et c’est tout.

(Elidjha) Et moi, je représente la classe des ES qui elle, a un effectif très important. Effectivement nous en sommes a faire les cours dans le couloirs. C’est très handicapant. Nous sommes un total de 50 élèves……. moins 43 (clin d’oeil aux S).
Donc, je me présente, Elidjha Mariji, Française, Américaine dans mes rêves, je suis une fille très discrète, pas de passions, pas fanatique de Beyoncé, je n’ai pas eu la chance, comme Inès, de découvrir toutes les filières du baccalauréat français, quelle richesse, je tiens à t’applaudir. Mais par contre, j’ai quand même réussi à les convertir à mon combat féministe dans cette classe qui, je tiens à le préciser, comporte un effectif masculin très élevé… 0.
Malgré le fait, que nous ayons eu des différends, nous n’oublions pas cette solidarité féminine qui, malgré tout, nous a permis de passer une année intense et chacune, je dis bien chacune d’entre vous y a contribué.

(Inès) En Grèce, par exemple, nous avons eu l’occasion de nous ressourcer durant les 14h que nous avons passées sur le ferry à jouer aux cartes, à lire Madame Bovary, à réviser pour nos DS, à se faire les ongles, à manger, à dormir, à manger, à dormir, à manger, à dormir… Pour en finir avec les fameuses turbulences en avion du retour qui ont été gentiment dramatisées par le majestueux cri d’une jeune fille, dont je ne citerai pas le nom……. Eda.

(Elidjha) Pour ma part, l’événement marquant, c’est le bal. Très riche en émotions, en expériences de vie, j’ai beaucoup appris pendant ce bal, peut-être mieux gérer les stocks, merci Megan, mieux gérer la cagnotte, Inès, très consciencieuse, bienveillante…. *chuchote dans le micro* « radine »… Mais bon, il ne faut pas oublier que ce bal est l’un des seuls projets qui est passé de projet sur papier à événement regroupant près de 150 personnes d’IIL.

(Olivia) Trêve de plaisanteries, sortez vos mouchoirs à présent, le moment émotionnel va commencer. IIL. IIL c’est quoi ? Pour certains leur histoire a commencé il y a 15 ans. Hauts comme 3 pommes, certains ont grandi au sein même de l’institut. IIL, c’est une deuxième maison, une famille, des déjeuners inoubliables à la cantine. On a vu l’herbe disparaître, les immeubles se construire, les profs partir, arriver, nous accompagner, nous supporter, nous consoler, nous faire rire, enfin bref, nous faire grandir.

(Florina) Et d’autres sont arrivés plus récemment. Malgré nos quelques années passées à IIL, nous garderons ces années de lycées comme nos plus importantes et nos plus riches, où nous nous sommes épanoui. Oui, IIL ne nous a pas uniquement transmis un savoir, mais bien plus. Nous avons été accueillis et intégrés à ce cocon si agréable et chaleureux qu’est IIL et il nous sera bien difficile de le quitter.

(Olivia) Maintenant, je m’adresse à vous, les élèves, regardez autour de vous. Chacun de nous va prendre un chemin différent, commencer une nouvelle vie, mais n’oublions jamais notre départ commun, IIL.
Dans quelques mois nous prenons notre envol, nous laissons derrière nous 15 ans de souvenirs forts et de complicité, donc soyez prêts, prenez un moment pour réaliser ce que vous êtes en train de quitter: les dernières danses, les derniers examens, les derniers déjeuners, les derniers jeux, appréciez-les. Le futur approche et pendant que vous vous préparez pour les « premières fois », vous vous approchez également des « dernières ».

Très sincèrement, nous vous remercions, *applaudissements*

(Julien) Merci Inès, Elidjah, Olivia et Florina pour votre discours émouvant.

Je me présente: Julien Arruat et voici mon ami Julius Nagelmackers. Pour nous, cette cérémonie marque la fin d’une longue étape de notre vie et pour cette occasion nous voulions prononcer ces quelques mots au nom des Terminales.

(Julius) Quand je suis arrivé à IIL, c’était en Septembre 2001, à 8 heures du matin, je passe à travers une grille verte, grimpe quelques escaliers, traverse un hall vitré. Mes parents m’accompagnent jusqu’à une file d’enfants, me font un bisou et m’abandonnent là, au milieu de cette foule d’inconnus. C’était mon premier jour à l’Institut International de Lancy.

Ces inconnus sont vite devenus des amis et une seconde famille, qui, d’année en année, à évolué, afin de donner naissance à la classe des Terminales 2015-2016.

Nous souhaitons tout d’abord remercier le personnel de la vie scolaire qui, malgré la difficulté de la tâche à certains moments, a toujours su faire régner la loi dans les couloirs. Que ce soit Jordi qui nous courait après pendant les intercours, Angela qui s’assurait que nous ne cachions pas un deuxième dessert sous le plateau ou dans la poche, et qui n’hésitait pas à “essayer” son sifflet quand la cantine devenait trop bruyante. Nous les remercions vivement pour tous leurs efforts.

(Julien) IIL, c’est aussi des professeurs avec lesquels nous avons pris des goûters, gravi des monts en Sicile et en Grèce et découvert de nouveaux mets en Chine. En cours, certains nous font des démonstrations en live, en 3D, avec même des effets sonores. D’autres nous font rédiger des démonstrations hors programme. Mais tous ont eu comme objectif de nous expliquer et de nous transmettre leur passion. Nous avons également essayé de transmettre notre passion du Kobe, mais nous avons très rapidement compris que nous ne pourrions pas remplacer les DS du mercredi par des séances de Kobe. Kobe, du verbe Kobier signifier lancer un objet dans une poubelle (de préférence pas les iPad) imitant le lancer du joueur de basket Kobe Bryant. Tout ça pour dire que nos professeurs, malgré nos excès, nos envies de rester des enfants, et surtout notre envie de toujours rigoler, ont su rester calme et nous enseigner à lire, à écrire, à travailler et surtout à raisonner par nous-mêmes. Merci à vous pour votre implication sans faille durant toutes ces longues années en vue de l’objectif ultime: le bac.

Les amis, également, ont joué un rôle central tout au long de notre scolarité. Thomas et Nils qui nous donnent envie de nous surpasser, Alexandre qui affiche en tout temps une positivité inaliénable. Julius et Hugo qui ont apporté un grain de folie à notre classe.

(Julius) Nicolas, notre informaticien, Julien notre maestro, et Nicolaï le maître de l’autodérision. Vous nous avez tous apporté diversité et bonne humeur. Et, last but not least, Lisa et Claudia qui ont réussi à supporter 8 garçons dans une classe de 10 pendant 2 années consécutives, tout en finesse et intelligence…. Merci à vous de nous avoir supportés !

Pour terminer, nous adressons le plus chaleureux remerciement à ceux qui sont responsables de nos années ici. A vous, parents, qui nous ont soutenus durant toutes ces années, qui nous sortent du lit tous les matins, nous amènent à l’école, nous motivent à nous surpasser, et qui nous rappellent nos objectifs à plus long terme et le droit chemin quand les temps deviennent plus durs. Merci à vous du fond du cœur.

(Julien) Au-delà de toutes les connaissances et méthodes acquises pour l’obtention de notre bac – enfin, nous l’espérons – IIL nous a permis de rencontrer des amis et des professeurs avec qui nous avons partagé des moments incroyables, des souvenirs gravés à jamais dans notre mémoire. Du fond du cœur et au nom de tous les élèves de Terminale, MERCI !

(Julius) En septembre prochain, pour la majorité d’entre nous, ce sera à nous de nous lever le matin, pour entamer une nouvelle étape de notre vie. Il est bientôt temps de quitter le nid, tout comme nous quittions la maison il y a 15 ans pour débuter l’école … à la différence que nous n’aurons pas droit à un bisou avant l’entrée dans l’amphithéâtre.